LGV : le tribunal administratif annule la déclaration d’utilité publique au-delà de Bordeaux

Posté par bbvlgv le 29 juin 2017

France 3 nouvelle aquitaine  Publié le 29/06/2017 à 12:13

 

© Bonnaud Guillaume / MAXPPP

© Bonnaud Guillaume / MAXPPP

C’est un coup dur pour les promoteurs de la LGV au-delà de Bordeaux et une première victoire pour cette association LGVEA qui ne veut pas de ce projet. Le tribunal administratif de Bordeaux a livré sa décision ce matin. Jurisprudence pour les autres ? 

Par Christine Le HesranPublié le 29/06/2017 à 12:13 Mis à jour le 29/06/2017 à 12:24

La LGV en direction de Toulouse n’est pas pour demain. A la vitesse où les recours voient le jour… Première étape ce matin pour l’association LGVEA ( Landes Graves Viticulture Environnement en Arruan). Elle a été entendue et suivie par le tribunal administratif de Bordeaux ce jeudi 29 juin. Il annule la Déclaration d’Utilité Publique ( DUP ) des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux. En clair, le tribunal annule la DUP portant sur les 15 km entre Bordeaux st-Jean et St-Médard d’Eyrans, commune qui se situe sur le tracé, point de départ prévu du dédoublement des voies au sud de Bordeaux. 

Première victoire de l’association

Jean-Robert Thomas, à la tête de l’association LGVEA, s’attend à un appel de l’Etat mais mesure déjà le chemin parcouru.

C’est un premier pas important car on partait avec une commission d’enquête favorable au projet. Mais le rapporteur public avait déjà suivi début juin les arguments de l’association sur les faiblesses des études de rentabilité et le flou autour du financement. 

L’association s’est d’abord impliquée dès les années 2000 sur le risque environnemental. Puis à argumenter sur « l’inutilité publique »du projet : problème de financement puisque le projet est au point 0 sur ce sujet, rentabilité économique peu crédible, et bien sûr le coût environnemental avec des passages en borde Garonne dans ds zones Natura 2000 sans compter les zones urbaines denses se trouvant sur le tracé. 

Jean-Robert Thomas de l'association LGVEA, à saint-Médard d'Eyrans au sud de Bordeaux. Première victoire avec cette décision du tribunal administratif ce jeudi 29 juin 2017 / © DR

Jean-Robert Thomas de l’association LGVEA, à saint-Médard d’Eyrans au sud de Bordeaux. Première victoire avec cette décision du tribunal administratif ce jeudi 29 juin 2017 / © DR

La bataille judiciaire est sur les rails. D’autres associations ont engagé des recours sur tout le tracé, sur d’autres tronçons, des portes de Bordeaux au Lot-et-Garonne entre autre. 

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LGV Bordeaux-Toulouse : le Conseil d’Etat rejette les requêtes des associations opposées au projet

Posté par bbvlgv le 27 juin 2017

La Dépêche.fr du 26.06.2017

La liaison LGV ramènerait Paris à 3 heures de Toulouse à l'horizon 2024./ Photo SNCF
La liaison LGV ramènerait Paris à 3 heures de Toulouse à l’horizon 2024./ Photo SNCF

La haute juridiction administrative a rejeté les requêtes de deux associations opposées à la LGV, qui contestaient le décret de déclaration d’utilité publique signé en juin 2016. Nouvelle déconvenue pour les adversaires de la LGV Bordeaux-Toulouse. Le juge des référés du Conseil d’Etat, qui avait examiné leur requête le 15 juin dernier, vient de les débouter. L’association Les amis de la terre et le Collectif des Associations de Défense de l’Environnement (Cade) du pays basque et des landesvoulaient obtenir la suspension du décret du 2 juin 2016, qui déclarait d’utilité publique les travaux de construction des Lignes à Grande Vitesse (LGV).

SERGE BARDY

 

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TGV : la SNCF face à l’ardoise de la ligne Tours-Bordeaux

Posté par bbvlgv le 26 juin 2017

Les Echos du 22.06.2017

Les collectivités locales n’ont pas versé 350 millions sur les 1,3 milliard d’euros prévus pour financer la nouvelle ligne. SNCF Réseau vient de gagner dix contentieux, pour un total de 110 millions.
A quelques jours de la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, le 2 juillet, SNCF Réseau, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, bataille toujours pour se voir régler les contributions financières négociées avec des collectivités locales en… 2009. L’ardoise se monte à près de 350 millions d’euros au minimum, même si des procédures récemment gagnées en justice devraient permettre d’en récupérer 110 millions à brève échéance.

La nouvelle LGV a en effet été réalisée avec un financement public-privé : sur un coût total de 7,8 milliards, 3 milliards ont été apportés par des subventions publiques, versées par l’Etat, l’Union européenne, mais aussi les collectivités territoriales concernées, à hauteur de 1,32 milliard.

Emiettement des contributeurs

Afin de boucler le budget, l’Etat avait dû ratisser large : la convention de financement, signée en juillet 2009, associe au financement du projet 5 conseils régionaux, 19 départements et 34 communautés de communes ou d’agglomérations, soit pas moins de 58 acteurs au total. Un montage hétéroclite, issu de négociations que l’Etat avait mené en position de faiblesse, et que la Cour des comptes avait épinglé dans un rapport d’octobre 2014 . Cet émiettement des contributeurs a vite montré ses limites. Premier écueil, relevé par la Cour des comptes : sur les 58 collectivités dont la participation était attendue, 32 seulement ont effectivement paraphé la convention de financement. Cela a amputé le montage de quelque 270 millions, sur le 1, 3 milliard prévu.

 

Un signe de protestation

En théorie, cette somme devrait tout de même être versée à SNCF Réseau, car l’Etat s’était engagé par écrit à couvrir le défaut de signature des collectivités qui devaient contribuer. Mais il semble difficile de déterminer précisément quels montants ont été effectivement versés à ce stade à l’établissement public.

Seconde difficulté : un certain nombre des 32 collectivités qui ont finalement signé la convention ont ensuite refusé de verser leur écot, notamment pour protester contre le retard sur la réalisation de projets ferroviaires pourtant promis par l’Etat : les lignes TGV Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers Limoges. Soit au total un défaut de paiement de 350 millions d’euros. Face à cela, SNCF Réseau a décidé de sévir. Le gestionnaire d’infrastructures a engagé l’an dernier dix procédures contre des collectivités locales qui n’avaient pas honoré leurs signatures. Selon nos informations, le tribunal administratif de Paris lui a donné raison sur ces dix dossiers le 26 mai dernier, pour un total de 111 millions d’euros. Les collectivités concernées ont toutefois deux mois pour faire appel.

Clauses de « sauvegarde »

Les 240 millions restants risquent d’être plus compliqués à récupérer. Car les signataires avaient pris soin d’adjoindre à la convention de financement signée en 2011 des protocoles spécifiques prévoyant des clauses de « sauvegarde » au cas où l’Etat ne réaliserait pas dans les délais prévus les lignes TGV promises. Ils sont alors fondés à retrancher 30 %, 40 %, voire 50 % à la subvention promise selon les cas. Le solde devant être versé… lorsque la ligne sera effectivement construite. SNCF Réseau s’efforce de répondre à cette situation au cas par cas, choisissant parfois le contentieux (certains dossiers sont en cours), dans d’autres la recherche d’accord. Selon un connaisseur du secteur, l’établissement public, qui traîne déjà 40 milliards d’euros de dettes , aura bien du mal à recouvrer l’intégralité des sommes qui lui sont dues.

 

 

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La mort de la LGV Toulouse-Bordeaux, premier épisode

Posté par bbvlgv le 10 juin 2017

Vu sur Alternative LGV 

Dans cette enquête très importante (et que je pense fort macronienne), il manque un élément, la rénovation de la ligne existante. A suivre; J-P Damaggio

L’Enquête

JDE Edition Gironde 33

LGV. Bordeaux sera-t-elle le terminus de la grande vitesse ?

ajouté le 2 juin

Bordeaux, bientôt reliée à Paris par 2h de TGV, sera-t-elle le terminus de la grande vitesse ? Alors que les Toulousains défendent vigoureusement le projet de LGV jusqu’à la Ville rose, élus et patrons bordelais jugent le projet séduisant, mais irréalisable financièrement.

Le 2 juillet, la mise en place de la LGV mettra Bordeaux à 2 h 04 de Paris. Les Toulousains grappilleront également des minutes pour se rendre dans la capitale, mais resteront tout de même à 4 h 19 de Paris. La 4e ville de France s’est vue promettre la LGV depuis des années, et le GPSO (Grand projet du Sud-Ouest), qui doit notamment relier Bordeaux à Toulouse en 1h, est annoncé pour 2024. Alors les Toulousains font comme si… Ils aménagent leur gare, réhabilitent le quartier de Matabiau… Ils font comme si la LGV allait arriver dans leur ville en 2024, pour nier une réalité : plus grand monde hors d’Occitanie ne croit en la faisabilité du projet. Le premier à avoir publiquement brisé le tabou a été Guillaume Pepy, président de la SNCF. En déclarant « Pour le moment (…), il n’y a pas de projet de ligne à grande vitesse au-delà de Bordeaux », il s’est attiré une volée de bois vert des élus toulousains. S’il jure depuis qu’il a été mal compris, il a eu le mérite d’ouvrir un débat : où trouver les 8,3 milliards d’euros nécessaires au GPSO ?

Faire de Bordeaux le  » hub  » du grand Sud-Ouest

À Bordeaux, pendant de nombreuses années, élus locaux et représentants patronaux ont défendu dans une quasi-unanimité le projet de LGV jusqu’à Toulouse. La solidarité avec l’autre grande capitale du Sud-Ouest jouait à plein, et surtout la volonté de faire de Bordeaux un « hub », au croisement de l’Espagne, de Toulouse et de Paris. Mais le consensus se fissure. Le député Gilles Savary, qui a beaucoup œuvré à la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux, est désormais un farouche opposant de la LGV Bordeaux-Toulouse. Celui-ci considère que le contexte a changé avec le succès du covoiturage et des bus Macron, l’endettement record de SNCF Réseau et les contraintes budgétaires de l’État comme des collectivités. Certes, on peut objecter que la présence du tracé sur sa circonscription influence ses prises de position. Mais personne, à ce jour, n’a trouvé de solution au financement de la LGV jusqu’à Toulouse.

Alain Rousset prisonnier de ses alliés EELV

Pour tenter de trouver une solution, une mission a été mise en place pour proposer un protocole de financement avec les collectivités. La copie devrait être rendue cet été. Virginie Calmels, vice-présidente de Bordeaux Métropole en charge de l’attractivité, ne voit pas émerger une solution miracle : « Il faut dire la vérité et reconnaître ses limites. Il n’y a pas l’argent pour réaliser une telle infrastructure ». La dauphine d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux n’est pas opposée à la LGV, et souhaite, comme lui, que le projet puisse voir le jour. Mais elle refuse de faire semblant. D’autant plus que comme opposante au sein du conseil régional Nouvelle-Aquitaine, elle constate les difficultés du président Rousset à imposer ses vues : « Il ne présente pas le projet au vote car il sait qu’il n’aura pas de majorité pour le soutenir ». Ardent défenseur du GPSO, Alain Rousset paie aujourd’hui le prix de son alliance avec EELV, qui refuse qu’un euro du conseil régional soit investi dans cette infrastructure. Du côté du patronat régional, on refuse également de céder à l’utopie. Pour Jean-François Cledel, président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, « la LGV vers Toulouse est souhaitable, mais au mieux en 2030, pour des raisons budgétaires. Il faut faire une pause dans ce type de projet et conforter le modèle actuel avant de passer au tronçon suivant». Même le très diplomate Ceser Nouvelle-Aquitaine « s’interroge sur l’inscription de la LGV vers l’Espagne et Toulouse dans les priorités régionales. Dans un contexte budgétaire contraint, la priorité ne devrait-elle pas porter sur les transports du quotidien qui relèvent de sa pleine compétence ? »

«Créer un immense bassin d’emploi dans le Sud-Ouest »

Si le projet de GPSO semble mal engagé, il trouve tout de même des supporters décidés à le défendre coûte que coûte. André Delpont, qui a quitté récemment Euratlantique, et qui publie un ouvrage sur la grande vitesse (1), considère que les partisans du projet doivent revoir leur communication. « Le GPSO passe pour un caprice de grands élus. Mais il serait utile de rappeler l’intérêt pour Bordeaux et Toulouse d’être reliés en une heure. Un temps de parcours aussi court permettra de créer un bassin d’emploi à l’échelle du Sud-Ouest. Nous avons besoin à Bordeaux et Toulouse de main-d’œuvre qualifiée. Or cette main-d’œuvre vit la plupart du temps en couple. La LGV permettrait aux salariés de chercher un travail dans l’autre grande métropole du Sud-Ouest. L’enjeu du GPSO est certes de mettre Toulouse à 3h10 de Paris, mais c’est surtout de rapprocher Bordeaux et Toulouse pour créer un immense bassin d’emploi dans le Sud-Ouest. C’est d’ailleurs pour cela qu’il faut créer des pôles d’emploi et d’habitat à côté des gares ». Cet enjeu, Alain Rousset et Alain Juppé le défendent, en continuant d’affirmer que l’achèvement de la LGV jusqu’à Toulouse et l’Espagne demeure la première des priorités pour l’avenir. Mais aucun ne propose de solution pour le financement…
(1)  » Bordeaux, business et grande vitesse « , d’André Delpont et Jean-Bernard Gilles, éditions Mollat

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Lot-et-Garonne : la LGV vers Toulouse encore mal embarquée

Posté par bbvlgv le 10 juin 2017

Lot-et-Garonne : la LGV vers Toulouse encore mal embarquée
Le financement de la ligne est le point faible pointé du doigt. 

PHOTO ARCHIVES FABIEN COTTEREAU

La déclaration d’utilité publique du tronçon au sud de Bordeaux pourrait être annulée.

Signée par le préfet de la Gironde en novembre 2015, la Déclaration d’utilité publique (DUP) concernant le projet de LGV au sud de Bordeaux pourrait être annulée par le tribunal administratif d’ici à quelques semaines. C’est en tout cas les recommandations du rapporteur public, prononcées lors de l’audience de jeudi matin.

 Ce dernier s’appuie sur la faiblesse des études socio-économiques ainsi que sur la question du financement vaporeux. Et c’est là le plus intéressant pour l’ensemble des opposants à la LGV Bordeaux-Toulouse. Pour les anti-LGV du département et notamment Raymond Girardi, membre de la coordination et président de l’association des élus opposés au projet, cette annulation, si elle intervient, ferait jurisprudence pour tous les autres tronçons qui font l’objet des mêmes recours. On pourrait donc assister un effet domino.

Effet domino ?

Dans le cas présent, un recours avait été déposé contre ce projet par une association et une collectivité girondines mais également par la coordination anti-LGV du Lot-et-Garonne.

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LGV au sud de Bordeaux : la déclaration d’utilité publique bientôt annulée ?

Posté par bbvlgv le 10 juin 2017

LGV au sud de Bordeaux : la déclaration d’utilité publique bientôt annulée ?
Le recours concerne la DUP dite des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux, soit 12 km entre Bordeaux et Saint-Médard-d’Eyrans via Bègles, Villenave-d’Ornon et Cadaujac. 

ILLUSTRATION BONNAUD GUILLAUME

Un recours déposé devant le tribunal administratif de Bordeaux conteste l’analyse socio-économique du projet. Il pourrait être suivi par le tribunal

Signée par le préfet de la Gironde en novembre 2015, la Déclaration d’utilité publique (DUP) concernant le projet de LGV au sud de Bordeaux pourrait être annulée par le tribunal administratif d’ici à quelques semaines.

Un recours avait été déposé contre ce projet par l’association LGVEA (Landes Graves viticulture environnement en Arruan), basée à Saint-Médard-d’Eyrans, au sud de Bordeaux, et par la communauté de communes de Montesquieu.

Il concerne la DUP dite des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux, soit 12 km entre Bordeaux et Saint-Médard-d’Eyrans via Bègles, Villenave-d’Ornon et Cadaujac. Un investissement de 613 millions d’euros. Les voies existantes doivent être réaménagées pour l’arrivée de la LGV, et une troisième voie doit être créée. La DUP ne concerne que ces 12 km, pas la totalité du projet de LGV entre Bordeaux et Toulouse.

Sud Ouest

Les requérants estiment que, conformément à la loi Loti sur les projets d’infrastructures qui dépassent 76 millions d’euros, une évaluation socio-économique du projet (son impact et sa rentabilité) doit être jointe à l’enquête publique qui précède la DUP.

Or, il existe bien une évaluation socio-économique, mais elle ne porte que sur la globalité du projet. Concernant le tronçon Bordeaux/Saint-Médard-d’Eyrans, elle est très succinte.

Pour le rapporteur public du tribunal administratif, le Conseil d’Etat avait réclamé  »un niveau d’exigence supplémentaire » concernant l’analyse socio-économique du projet de LGV Poitiers-Limoges, dont la DUP a été annulée.

Il recommande de faire de même en Gironde. « Il n’est pas anormal de demander au maître d’oeuvre des précisions sur les engagements, notamment juridiques, de la part des partenaires publics. Et un minimum d’information sur les clés de répartition des financements publics« .

Autant d’éléments absents des registres d’enquête publique présentés à la population.

Le rapporteur public rappelle également que dans sa conclusion de l’enquête publique, le commissaire du gouvernement avait pointé cette faiblesse du dossier. Enquête publique qui, rappelons-le, avait émis un avis défavorable.

Devant le tribunal ce jeudi matin, l’avocat de SNCF Réseau a expliqué que sur de tels projets, il est impossible de réunir des éléments précis sur le financement et sa répartition si loin en amont.  »En attendant, on fait quoi ? » En clair, il faut bien que le projet avance même sans livrer ces informations.

Au terme de l’audience, le rapporteur public a recommandé l’annulation de la DUP. Décision dans quelques semaines.

sud ouest du 8/6/2017

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TGV Bordeaux-Toulouse : Jean-Luc Moudenc et Carole Delga écrivent au Premier ministre

Posté par bbvlgv le 7 juin 2017

La LGV Bordeaux-Toulouse verra-t-elle le jour ?

La LGV Bordeaux-Toulouse verra-t-elle le jour ?

Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, et Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, ont adressé un courrier commun au Premier ministre Edouard Philippe pour rappeler leur intention de poursuivre les discussions avec le nouveau gouvernement en faveur de la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse.

 Dans ce courrier, ils rappellent l’historique de ce projet de LGV, et ses enjeux pour l’attractivité et l’aménagement des territoires d’Occitanie et de Nouvelle Aquitaine. Ils réaffirment leur volonté de voir aboutir rapidement cette ligne à grande vitesse et demandent au gouvernement la confirmation du calendrier de cette opération, notamment pour la présentation du plan de financement.

1707607courrierJLMoudenc_CDelga_LGV by La Dépêche du Midi on Scribd

 

La Dépêche.fr du 7.6/2017

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Pas de chantier de LGV Bordeaux-Toulouse prévu « pour le moment »

Posté par bbvlgv le 29 mars 2017

Le Figaro.fr du 28.03.2017

Le président de la SNCF Guillaume Pépy a répondu au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc que « pour le moment », « il n’y a pas (en France) de projet de ligne à grande vitesse (LGV) qui soit en chantier », notamment une extension Bordeaux-Toulouse.

« En ce qui concerne la ligne Paris-Toulouse et le projet consistant à prolonger la ligne Paris-Bordeaux au-delà de sa limite actuelle, notamment vers Toulouse, l’instruction de cette ligne par l’Etat est toujours en cours », a souligné M. Pépy dans un courrier en date du 20 mars et que l’AFP a pu consulter mardi.

« Les recours administratifs et juridiques faisant suite aux enquêtes publiques préalables à la décision d’utilité publique ne sont pas purgés. La mission de financement mise en place par le ministre des Transports devrait remettre son rapport à l’été 2017″, selon le président de la SNCF.

« Il appartiendra donc à l’Etat et aux élus de prendre les décisions, probablement courant 2018, relatives aux étapes suivantes du projet », a souligné M. Pépy.

Une polémique avait débuté le 10 mars sur l’extension Bordeaux-Toulouse. Sur France Inter, M. Pépy avait dit « penser » que le TGV Paris-Bordeaux, récemment inauguré, était « le dernier pour le moment ».

Le maire LR de Toulouse, quatrième ville de France, lui avait alors demandé le 15 mars la confirmation des « engagements » de la société en faveur du TGV Paris-Toulouse. « Je ne peux qu’exprimer mon étonnement, pour ne pas dire mon mécontentement », avait écrit M. Moudenc dans un courrier adressé à M. Pépy.

Dans sa réponse du 20 mars, le président de la SNCF conclut en disant ne pas avoir « l’habitude de prendre parti et de (s)’exprimer sur des choix qui ne sont pas de (son) ressort ».

Le maire de Toulouse et président de la Métropole toulousaine a indiqué mardi à l’AFP que M. Pépy « reconnaît qu’il n’est pas décisionnaire ». « J’en déduis qu’il aurait dû se taire. Car il s’est exprimé avec une tonalité négative que je ne peux que déplorer », a ajouté M. Moudenc.

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Bordeaux, Montpellier, Toulouse : quel avenir économique pour les 3 métropoles ?

Posté par bbvlgv le 17 mars 2017

La Tribune Toulouse du 16.03.2017

Bordeaux, Montpellier, Toulouse : quel avenir économique pour les 3 métropoles ? dans Presse le-sommet-economique-du-grand-sud-2011-26-28
(Crédits : Rémi Benoit | David Bécus)
Jeudi 23 mars, chefs d’entreprises, décideurs et élus se réuniront à l’université Paul-Sabatier à Toulouse pour le Sommet économique Occitanie – Nouvelle Aquitaine. Les régions issues de la réforme territoriale disposent de nombreux atouts en termes de synergie et de complémentarité et la matinée sera axé sur le thème : « Quel avenir économique pour les trois métropoles Bordeaux, Montpellier et Toulouse ? »

« Bordeaux, Montpellier, Toulouse : Quel avenir économique pour les trois métropoles ? » C’est le sujet du premier Sommet économique Occitanie – Nouvelle Aquitaine qui se tiendra le jeudi 23 mars à l’auditorium Marthe-Condat, le nouvel amphithéâtre de l’université Paul-Sabatier, à Toulouse. Pour l’occasion, chefs d’entreprise, élus et décideurs seront réunis par La Tribune lors de différentes séquences qui viendront rythmer la matinée.

Cet événement a pour ambition de dessiner les nouvelles relations entre les deux grandes régions du Sud-Ouest. Inauguré par Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, ce sommet débutera par une keynote de Christian Desmoulins, président du Cercle des entreprises stratégiques d’Occitanie.

Quels futurs relais de croissance pour les deux régions ?

Lors de son exposé sur le thème « Stratégie économique : le choix des entreprises », il dévoilera les grandes lignes d’un rapport consacré aux futurs relais de croissance pour l’économie régionale. Au-delà du socle économique régional actuel (aéronautique-espace-systèmes embarqués, agriculture-alimentation et tourisme), il est nécessaire de concevoir une stratégie d’entreprises pour d’autres secteurs qui seront les futurs relais de croissance régionaux (numérique, santé et transition énergétique), explique Christian Desmoulins.

Un état des lieux de l’économie régionale nécessaire avant qu’Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie, et Marc Prikazsky, président du Club des ETI de Nouvelle Aquitaine, ne prennent la parole pour le premier temps fort de la matinée : le grand débat économique sur le thème « Occitanie – Nouvelle Aquitaine : quelles perspectives communes et quels secteurs d’avenir ? ». Les deux chefs d’entreprise livreront leur vision respective des filières d’avenir et des enjeux d’une coopération entre les deux régions.

Il seront ensuite rejoints par Chantal Soulé-Dupuy, professeure des universités et directrice de l’école doctorale de Mathématiques, informatique et télécommunications de Toulouse (Mitt), Jacques Rubio, directeur général de Kaufman & Broad Grand Sud-Ouest et Benjamin Gandouet, directeur Oncopole, sciences du vivant & santé publique de Toulouse Métropole. Celui-ci vient d’ailleurs d’installer le réseau French Tech Santé pour Toulouse et le département de la Haute-Garonne. L’objectif est simple : fédérer, accélérer, animer et rayonner.

« Nous avons la chance d’avoir dans notre région Occitanie deux grandes métropoles bien positionnées sur l’innovation dans le secteur de la santé, vecteur d’une véritable diversification économique », se réjouit Benjamin Gandouet.

Startups et transports au cœur des débats

La diversification économique passe aussi par le développement d’un écosystème de jeunes entreprises innovantes qui révolutionnent les manières de produire, de consommer, de travailler. La Tribune donnera la parole à trois représentants de secteurs en croissance à Bordeaux, Toulouse et Montpellier. Alors que le numérique et la dématérialisation du travail et des relations s’accélèrent, Pierre-Olivier Bessol, vice-président de l’IoT Valley, Benoît Panel, président et cofondateur de la startup Yescapa à Bordeaux et une représentante de la French Tech santé de Montpellier répondront à la question : « Les créateurs d’entreprise innovantes en croissance ont-ils besoin d’un ancrage territorial ? ».

Enfin, la matinée se terminera par une table ronde consacrée à un sujet brûlant, la question des transports. Le 14 mars sur France Inter, le PDG de la SNCF Guillaume Pépy semble avoir émis des doutes sur la réalisation du tronçon Bordeaux-Toulouse en LGV  en déclarant que le grand chantier Tours-Bordeaux était « le dernier pour le moment ». Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Occitanie et d’Eurosud Transport évoqueront ce sujet sensible, son financement et son calendrier lors de cette table ronde « LGV et transports du futur : Nouvelle Aquitaine et Occitanie accélèrent le mouvement ».

En matière de transports du futur, les débats évoqueront aussi la future installation d’Hyperloop à Toulouse et la naissance d’un écosystème des transports intelligents dans le Grand Sud. Omar-Pierre Soubra, directeur marketing et communication de l’entreprise américaine Trimble, spécialiste du positionnement satellite, interviendra notamment sur cette question.

Pour vous inscrire, c’est ici

 

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Et si la LGV Bordeaux-Toulouse était abandonnée par la SNCF ?

Posté par bbvlgv le 17 mars 2017

TOULECO du 15.03.2017
Suite à une interview de Guillaume Pépy sur France Inter, le chantier de la LGV entre Bordeaux et Toulouse serait remis en cause. La Région et la Ville de Toulouse ont vivement réagi à cette annonce demandant des garanties sur la faisabilité du projet.
Et si la LGV Bordeaux-Toulouse était abandonnée par la SNCF ? e71fed6d2a531b930be836b040483e65

C’est l’interview de la discorde. Le 10 mars sur France Inter au micro de Patrick Cohen, Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF a provoqué colère et consternation chez les partisans de la ligne à grande vitesse. A la question du journaliste, « Toulouse restera sans ligne TGV directe. Ça n’arrivera pas, il n’y aura pas d’autre chantier, c’est le dernier ? », la réponse de Guillaume Pépy est sans équivoque : « Je pense que c’est le dernier pour le moment (à propos de Paris-Bordeaux, NDLR) ». Avant de poursuivre : « Notre grand chantier c’est un chantier de RER et c’est tant mieux ».

Devant leur poste de radio ou dans leur voiture, les Toulousains ont entendu en direct l’arrêt de mort du « serpent de mer » que constitue la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse. Contactée par la rédaction de ToulÉco, la SNCF via son service de presse, a déminé immédiatement les déclarations de son PDG avançant une erreur de syntaxe, voire une approximation de langage. « La SNCF n’est absolument pas décisionnaire dans ce dossier, le projet suit son cours : la prochaine étape interviendra en juin avec l’annonce du protocole de financement », justifie-t-on chez les communicants. Avant de ponctuer : « Ce sont l’État et les collectivités qui sont décisionnaires ».

Justement, les collectivités sont montées au créneau et on fait savoir leur courroux : « (…) je ne peux qu’exprimer mon étonnement pour ne pas dire mon mécontentement que vous balayiez ainsi d’un revers de main les engagements précis de l’État et de la SNCF de réaliser l’ensemble de la ligne LGV Paris-Toulouse », écrit dans un courrier adressé à Guillaume Pépy le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, regrettant que le chantier soit repoussé « à une date indéterminée et après d’autres chantiers désormais jugés comme prioritaires par votre société ».

Même son de cloche chez Carole Delga la présidente de la région Occitanie qui brandit l’étendard de l’équilibre des territoires. « L’engagement doit être tenu. Je ne lâcherai rien », affirme l’élue socialiste qui rappelle : « (…) concernant la LGV nous sommes ici toujours en pleine zone blanche. C’est inacceptable. Le Sud ne peut être ainsi méprisé et n’en déplaise à Guillaume Pépy, dans cette région et les villes concernées – pas depuis Paris-, nous croyons en l’avenir des territoires ».

En 2015 l’Etat avait donné son feu vert sur le projet en 2015 et l’association Eurosud Transport dirigée par Jean-Louis Chauzy, doit présenter d’ici quelques jours des études sur la façon de financer le projet. Mais la sortie médiatique de Guillaume Pépy associé aux échéances électorales du printemps, jettent un doute sur la réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse. 
Philippe Font

 

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